vice précident générale du ce - Elias Ward

By, yanishillairet, posted 1 month ago

1 month ago - edited

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Nom : Elias Ward

Nom de code : Le Silencieux

Sexe : Homme

Âge : 32 ans

Date de naissance : 14 mars 1994

Origine : États-Unis d’Amérique

Description :

Taille : 1m85

Poids : 80 kg

Musculature : Athlétique, puissante mais discrète

Cheveux : Blonds, légèrement longs

Yeux : Foncés, calmes

Vêtements :

  • chemise rouge

  • pantalon blanc

  • ceinture en cuir avec holster

  • bottes usées

  • manteau sombre

Elias Ward n’a jamais voulu diriger qui que ce soit.

Il n’a jamais voulu décider pour les autres.
Encore moins juger ce qui mérite de vivre… ou d’être sacrifié.

Et pourtant, à 32 ans, il est devenu Vice-Président du Comité d’Éthique de la Fondation SCP.

Son ascension n’a rien eu de politique.

Pas de discours.
Pas d’alliances.
Pas de promesses.

Seulement des décisions.

Des décisions froides, précises… et justes.

Trop justes.

Le Président du Comité l’a choisi pour une seule raison :

Elias Ward est incapable de détourner le regard.

Là où d’autres hésitent, argumentent, négocient… lui regarde la réalité telle qu’elle est. Sans filtre. Sans illusion.

Et surtout… sans chercher à se pardonner.

Mais ce que beaucoup ignorent…

C’est que son poste ne lui donne pas le pouvoir qu’ils imaginent.

Elias Ward ne peut pas arrêter un projet seul.
Il ne peut pas imposer ses décisions aux Directeurs de Site.
Et parfois… il n’est même pas écouté.

Le Comité débat.
Le Conseil O5 décide.
Et lui… reste entre les deux.

Coincé.

Son bureau est presque vide.

Pas de décorations.
Pas de dossiers visibles.

Seulement une table, une chaise… et un silence constant.

Il n’y travaille presque jamais.

Parce que contrairement aux autres membres du Comité, Elias ne dirige pas depuis un bureau.

Il descend.

Sur le terrain.
Dans les Sites.

Là où les décisions prennent une forme concrète.

Un incident a marqué sa nomination.

Un Site avait lancé une série d’expériences sur une anomalie instable.
Résultats prometteurs.
Pertes humaines élevées… mais “acceptables”.

Le rapport était clair :

Continuer.

Le Président hésitait.
Le Conseil O5 observait.

Elias, lui, ne dit rien.

Il demanda simplement l’autorisation de se rendre sur place.

Autorisation refusée.

Il y alla quand même.

Quand il arriva, personne ne l’annonça.

Il traversa les couloirs sans un mot.
Certains le reconnurent… et détournèrent le regard.

D’autres continuèrent comme si de rien n’était.

Parce qu’au fond…

Ils savaient qu’il ne pouvait pas les arrêter seul.

Lorsqu’il entra dans la salle de contrôle, les écrans affichaient les tests en cours.
Les cris étaient coupés par les vitres renforcées.
Les chercheurs continuaient, concentrés.

Comme si tout était normal.

Elias regarda longtemps.

Très longtemps.

Puis il posa une seule question :

— Depuis combien de temps vous appelez ça “acceptable” ?

Personne ne répondit.

Le responsable du projet tenta d’expliquer.

Parla de progrès.
De sécurité globale.
Du “moindre mal”.

Elias l’écouta sans l’interrompre.

Puis il dit calmement :

— Le moindre mal reste du mal.

Silence.

— La différence… c’est combien de fois vous êtes prêts à l’oublier.

Mais cette fois…

Rien ne s’arrêta immédiatement.

Les machines continuaient.
Les protocoles restaient actifs.

Parce qu’il n’avait pas l’autorité pour les stopper.

Alors Elias resta là.

À regarder.

À attendre.

À mémoriser.

Le projet ne fut suspendu que plusieurs jours plus tard, après délibération du Comité.

Entre-temps…

Il y eut d’autres pertes.

Elias Ward fut nommé Vice-Président peu après.

Pas parce qu’il avait arrêté l’expérience.

Mais parce qu’il avait été le seul à refuser de l’accepter.

Depuis, il est devenu une présence… irrégulière.

Imprévisible.

Il peut apparaître n’importe où.
À n’importe quel moment.

Toujours sans prévenir.

Mais pas toujours à temps.

Certains Directeurs de Site l’évitent.
D’autres ignorent ses recommandations.

Certains vont même jusqu’à cacher des informations… juste pour ne pas croiser son regard.

Parce qu’Elias Ward n’est pas un homme de pouvoir.

Il est un rappel.

Un rappel que la Fondation dépasse parfois ses propres limites.

Et ça…

Beaucoup préfèrent ne pas l’entendre.

Car la vérité est simple :

Elias Ward ne contrôle rien.

Il observe.
Il alerte.
Il tente de corriger.

Mais la Fondation est trop grande.
Trop complexe.
Trop prête à franchir la ligne.

Et parfois…

Il arrive trop tard.

Certains au sein de la Fondation le craignent.

Pas parce qu’il est cruel.

Mais parce qu’il voit tout.

Même ce qu’il ne peut pas empêcher.

Et dans un monde rempli d’anomalies, de mensonges et de compromis…

Le Vice-Président du Comité d’Éthique n’est pas le plus puissant.

Mais il est peut-être le seul
à ne jamais détourner les yeux.

"Je ne suis pas là pour décider ce qui est bien…
Je suis là pour voir quand ça ne l’est plus.
Même si je ne peux pas l’arrêter.

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