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# zdhhYfFX6JE7lwnNNom: Arthur Morgan
Nom de code: L'Anglais
Sexe: Homme
Âge: 43 ans
Date de naissance: 27 juillet 1982
Origine: États-Unis d’Amérique, Oklahoma
Description:
Taille: 1m78
Poids: 76 Kg
Musculature: Très sportif
Cheveux: Noir
Yeux: Vairon Brun Noir
Vêtements: Style cow boy,
-chapeau cattleman beige
-chemise noir à frange blanche
-pantalon en jeans bleu
-ceinture en cuir boucle rodéo avec holster revolver
-santiags noir
Histoire
Arthur Mogan n’était pas destiné à diriger quoi que ce soit. Né dans une petite ville poussiéreuse de l’Oklahoma, là où les vents semblaient murmurer plus que souffler, il grandit dans un environnement où les secrets de famille pesaient aussi lourd que la chaleur estivale. Son père, shérif taciturne, lui avait appris très tôt une chose : la vérité n’est pas toujours ce qui protège le mieux les gens.
Arthur s'est fait approché par la fondation à l'àge de 21 ans lorsqu'une entité attaqua le ranch familial. Après cela, Arthur devint garde mais changea rapidement de voie le jour où il demanda à rejoindre le comité d'éthique pour aider à l'appliquer sur les différentes zones et sites. À 22 ans, il rejoins alors le CE en tant qu'assistant mais grimpa assez vite les échelons jusqu'à devenir enquêteur à la fin de l'année. Durant les 4 années qui ont suivis, Arthur a réussi à monter jusqu'au grade d'inspecteur général en chef, poste auquel il travailla pendant 3 ans avant de passer membres du haut conseil durant 3 ans avant de devenir vice président général. Il y travailla jusqu'à ses 36 ans car cette année là, le président général décéda d'un arret cardiaque. Donc en tant que Vice-Président Général c'est à lui que revint le devoir d'assurer le poste de Président Général.
À 36 ans, Arthur était devenu l’un des hommes les plus influents — et les plus redoutés — de la Fondation SCP. En tant que président du Comité d’éthique, il occupait une position paradoxale : veiller à ce que l’organisation la plus secrète et amorale du monde conserve une forme d’humanité.
Son bureau, enfoui à des kilomètres sous terre, était austère. Pas de décorations, sauf une vieille photo jaunie de son enfance en Oklahoma. Un rappel, peut-être, qu’il avait été humain avant de devoir juger ce qui méritait de l’être encore.
Contrairement à ce que beaucoup imaginaient, Arthur n’était ni froid ni cruel. Il était pire : lucide.
Il savait que certaines anomalies devaient être contenues à tout prix. Il savait aussi que certaines décisions impliquaient des sacrifices impossibles à justifier… sauf si l’alternative était pire.
Un jour, un dossier arriva sur son bureau. Une entité capable de manipuler les émotions humaines à grande échelle. En quelques heures, elle pouvait plonger une ville entière dans une euphorie dangereuse… ou dans un désespoir suicidaire.
Les chercheurs proposaient une solution simple : utiliser l’entité comme arme.
Le Conseil O5 hésitait.
Arthur, lui, ne sourcilla pas.
Il convoqua une réunion exceptionnelle du Comité d’éthique.
— Si nous utilisons cette chose, déclara-t-il calmement, nous cessons d’être une organisation de confinement. Nous devenons une arme. Et une arme n’a pas d’éthique — seulement des cibles.
Un silence lourd suivit.
— Mais refuser de l’utiliser pourrait coûter des millions de vies, objecta un membre.
Arthur croisa les mains.
— Alors notre rôle est de trouver une troisième option. Parce que si nous choisissons systématiquement le “moindre mal”… nous finirons par ne plus voir le mal du tout.
Cette phrase devint célèbre au sein de la Fondation.
Mais la vérité était plus sombre.
Car Arthur Morgan avait déjà autorisé des opérations qu’il n’avait jamais rendues publiques. Des décisions qu’il portait seul, comme un fardeau invisible. Chaque nuit, il revoyait les visages de ceux qu’il avait condamnés au nom d’un bien plus grand.
Il n’était pas un héros.
Il n’était pas un monstre non plus.
Il était ce qui restait quand on enlève les illusions.
Un gardien de la frontière fragile entre humanité et nécessité.
Et dans l’obscurité des installations SCP, là où même les anomalies semblaient hésiter à exister…
C’était peut-être la chose la plus effrayante de toutes.
